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Puss_eater69
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@chicks
09 Jan 2023 3:51AM
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Any women in here from Sac? Ones who PnP? I'm moving back home tomorrow and I'm looking to meet all kinds of new people cuz the whole time I've lived out there before I was kind of like a loner but I'm going to do it different now so I don't know if there's any chick's out there hmu 

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olddenverguy
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@confessions
28 Aug 2016 9:55PM
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During the summer, I can easily hear my neighbors across the street when they're having sex -- or, more specifically, when they're cumming. My house faces a cul-de-sac that slopes upward, and the houses on either side of the street act like a sound funnel. Their second-floor bedroom is directly across the street from my second-floor home office, and they don't use air conditioning so the window is open all summer long. It's the wrong angle and too far away to see into their bedroom, but when he or she is having a noisy orgasm, it's as if they're just a few dozen feet away. They like to fuck on Saturday and Sunday mornings -- usually between 8 and 10 a.m. when the rest of the neighborhood is pretty quiet -- and I make sure to be outside watering my flowers during that period. I have to wonder if anyone else in the neighborhood is aware. They're both in their 30s. He's kind of a shrimpy guy (5-8 160) and she's a blazing redhead whose borderline BBW with fairly sizeable tits. We're neighbor-friendly, which means we say "hi" and chat very briefly when we see each other outdoors, but that's as far as it goes.

A few weeks ago, shortly after Sunday noon, I was mowing my front lawn when a young couple came to visit them. I could hear them having lunch on the back deck and chatting away socially, and then they went inside. Shortly thereafter I heard their voices coming from the master bedroom -- too indistinct to hear actual words, but clearly all four of them were there -- and then I had to leave to pick up my wife. When I got back, the visitors' car was gone. I'm curious to know if they had a foursome, but obviously I can't ask. Sadly the weather will be turning cool soon and the window will remain closed. It gives me just one more reason to enjoy summer around the house!

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csml
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@random
05 May 2014 2:07PM
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Un texte parmi ceux publiés sur : http://cafeaphrodite.blogspot.fr/

16 heures pile ; Élodie entra dans le vieil immeuble, le cœur serré. Il ne fallait pas qu’elle se rate ; ces saletés d’intraveineuses lui portaient peine, et justement ce nouveau patient en attendait une. Elle en tremblait presque ; elle finissait ses études d’infirmière et, à presque 21 ans, espérait décrocher son diplôme.

Depuis trois jours, elle était en stage dans un centre de soins, son dernier stage, primordial, de fin d’études. Les jours précédents s’étaient mal passés ; elle avait travaillé en doublon dans le centre avec une vieille infirmière hargneuse, elle était trop anxieuse, l’ambiance était mauvaise, en plus. Alors elle rentrait chez elle et pleurait sur l’épaule de son mari. Éric n’avait pas de travail ; il déprimait car il ne trouvait rien (serveur en restaurant), sauf de petits boulots au noir ; et il devait consoler sa jeune femme quand elle craquait.

Étant stagiaire, elle n’avait pas le droit de pratiquer seule, pas encore. L’infirmière qu’elle devait seconder s’était blessée ce matin, et sa responsable – une pète-sec qui l’avait dans le collimateur depuis son arrivée – lui avait dit de faire la visite seule et de ne pas faire de vagues. C’était la première fois qu’elle sortait du centre et travaillait seule, alors c’était l’angoisse.

Pas facile, quand on est en stage de probation, de rester calme, polie, de réussir tous les actes médicaux prescrits. Elle tremblait un peu en sonnant à la porte, sa sacoche à la main. Un homme a ouvert, l’air revêche. Elle a reculé en le voyant : un visage patibulaire sur un corps imposant qui emplissait tout le cadre de la porte.

— Bonjour, je suis l’infirmière, je viens pour la première injection.

— Ouais ! Putain, ils envoient des gamines maintenant ! Enfin, entre, petite.

— Merci, Monsieur.

L’appartement sentait le renfermé alors qu’on était fin mai et qu’il faisait un temps superbe. Il l’a conduite dans un séjour miteux, encombré de linge sale, d’assiettes, verres, cartons à pizza, cannettes et bouteilles de bière. Un taudis, ou pas loin. Il s’est assis en soupirant dans un vieux fauteuil, le seul à n’être pas encombré. Elodie a fait un peu de place sur la table pour préparer la seringue puis s’est tournée vers lui. Il avait autour de 50 ans sûrement, sale, négligé ; il portait un marcel blanc à trous d’une propreté douteuse sur un bermuda à fleurs, d’où dépassaient ses membres épais et couverts d’une épaisse forêt de poils noirs. Un gorille.

Fébrilement, elle a désinfecté, posé un garrot en caoutchouc, et cherché une veine. Pas évident, même après avoir allumé le lustre. La fébrilité la gagnait ; il ne fallait pas qu’elle se loupe : la pète-sec n’attendait que ça pour la virer et soigner son rapport, ce qui serait désastreux pour l’obtention du diplôme. En désespoir de cause, elle examina le poignet et le dos de la main : trop velu ! Elle se résigna à piquer au pli du coude, et évidemment traversa la veine, provoquant un hématome. De plus en plus gros quand elle retira l’aiguille et enleva le garrot.

— Pardon, Monsieur, je l’ai ratée ; je vais la faire au bras droit.

— Et voilà, on envoie des gamines faire les piqûres, elles sont pas foutues de faire leur boulot ! Je vais appeler ton service et me plaindre.

— Je vous en prie, ne faites pas ça, ils vont me saquer. C’était pas facile à faire, avec tous ces poils…

— Dis que c’est ma faute, en plus ! Te gêne pas surtout ! Tu vas comprendre, je vais t’assaisonner !

Élodie pleurnichait, sa seringue à la main. La cata ! C’était un stage qui avait mal commencé, et maintenant…

— S’il vous plaît, laissez-moi vous faire la piqûre, je ferai attention, je vous promets.

— Moi, je vais faire des photos de mon bras et obtenir une incapacité de travail ; ensuite, je l’enverrai à ton patron.

En pleurnichant, elle a tant bien que mal réussi l’injection, puis a remballé son matériel, décomposée, prête à craquer. En plus, elle sentait que le regard de l’homme avait changé : il la reluquait d’un œil obscène. Quand elle s’est tournée vers lui pour lui dire au revoir, elle a vu que ses yeux quittaient ses fesses pour se fixer sur sa poitrine qui gonflait son chemisier blanc. Malgré tout, elle a tendu sa main, pour l’amadouer, en tentant un pauvre sourire. Il l’a saisie dans sa grande patte velue, les yeux rivés sur sa poitrine, ne paraissant pas vouloir la lâcher.

— Tu reviens demain à la même heure ; je veux que ce soit toi qui me suives à partir de maintenant. Et arrange-toi pour réussir tes piqûres. Mon dossier de plainte sera prêt à être envoyé, je te le montrerai. Après, je veux que tu fasses le ménage chez moi, sinon il part. Fous le camp.

Elle est partie en pleurant ; le quart d’heure de trajet en voiture jusque chez elle ne l’a pas calmée. Éric, son mari, l’a reçue dans ses bras où elle a sangloté de plus belle. D’une voix cassée, elle lui a raconté ses déboires et la proposition de son patient.

— Il veut que tu fasses son ménage ? C’est tout ? Ce n’est pas cher payé s’il abandonne son idée, tu sais. Je peux aller lui parler pour qu’il comprenne qu’on est déjà dans la panade. Il te paiera, en plus, si tu travailles chez lui.

— Tu verrais comment il est, Éric, il est sale, répugnant, et il est vieux !

— Ma chérie, calme-toi, il ne va pas te violer, quand même.

— C’est pas ça, mais il me regardait d’un œil si vicieux, j’ai eu honte. J’étais en jupe et chemisier, il me déshabillait du regard, le gros porc.

— Il a quel âge, cet homme ?

— Je ne sais pas, ce n’est pas sur mon dossier ici, mais 50 ans, à peu près…

— Ma chérie, toi qui m’as dit que tu fantasmais sur les vieux…

— Ce n’est pas le moment de plaisanter avec ça, tu sais !

— Tu as une petite culotte ? Montre ça…

— Non ! Fiche-moi la paix, bon sang ! Je suis complètement sur les rotules à cause de notre situation, et toi, tout ce que tu trouves à faire…

— Oui, en effet ! Tu as l’occasion de réaliser ton fantasme de faire l’amour avec un homme plus âgé, en même temps que tu l’empêches de te nuire, alors réfléchis un peu.

— Tu crois ce que tu dis ? C’est du chantage, et tu veux faire de moi une pute !

— C’est ce que je dis en effet, tes fantasmes de prostitution et de l’homme âgé, tu les as depuis longtemps, on en a parlé souvent. Et puis tu exagères, tu n’as pas à te prostituer, seulement à faire le ménage, en petite tenue sûrement.

— Je ne sais plus, tu crois qu’on est coincés ? J’ai complètement raté l’intraveineuse, je vais être virée.

— Non, chérie, on peut pas se le permettre… Tu es mouillée, dis donc !

— Arrête, Éric, c’est tes histoires. Je t’ai juré fidélité, on est mariés depuis un an. Et puis tu verrais ce type, il est répugnant, velu comme un singe… Oh ! Arrête !

Il avait soulevé la jupe et, les deux mains dans sa petite culotte, il pétrissait ses jolies fesses ; son corps réagissait, elle réalisait qu’elle mouillait abondamment. Dans la chambre, il lui enleva juste sa culotte à l’entrejambe poisseuse et la pénétra dès qu’il eut sorti sa verge de son pantalon baissé sur ses cuisses. Il était si excité qu’il s’est vidé très vite, trop vite, laissant Élodie sur sa faim. La nuit, elle eut du mal à trouver le sommeil, repensant à sa journée pourrie, à ce qu’avait dit son mari. C’était horrible : il acceptait qu’elle se donne à un inconnu ; en plus il était répugnant, cet homme.

Vieux, velu, sale. Tout du gros dégueulasse ! Elle avait glissé une main sous sa chemise de nuit, et posé la main sur son pubis, caressant les fins poils soyeux qui le recouvraient, constatant avec surprise qu’elle était toute mouillée. Elle pensa à cet homme ; il était énorme, un gorille, elle si menue, blondinette, à côté de lui, dans ses bras, sous lui qui la pénétrait… Elle secoua la tête. « Rêver de ça, faut que tu sois en manque, ma pauvre fille. »

Il faut dire que son mariage avec Éric n’avait pas tenu toutes ses promesses. Déjà elle s’était plus ou moins fâchée avec ses parents qui ne l’aimaient pas, Éric avait perdu son travail depuis trois mois et ne trouvait pas, mais Élodie avait bien vu qu’il avait refusé des postes ; il lui faisait l’amour moins souvent, fantasmant plus qu’il n’agissait.

Éric était plutôt fluet, pas très grand ni très gros, 1,69 m et 62 kg, brun aux yeux marrons, le corps lisse quasiment sans poil, un peu efféminé. Ce qui avait plu à Élodie, c’était sa douceur, son calme. Avant de se rendre compte que c’était en fait de la mollesse, un manque de caractère. Alors qu’elle avait été attirée, dans son adolescence, par les hommes mûrs et virils.

Élodie était une belle jeune femme blonde, élégante, d’une taille de 1,66 m pour 50 kg, fine et sportive, avec une jolie poitrine bien pleine qui attirait les regards masculins. Quand elle faisait son footing, presque tous les matins, en petit short et brassière assortie, les hommes la suivaient des yeux avec convoitise.

Et voilà où elle en était, frustrée, insatisfaite dans sa vie amoureuse, stressée et malmenée dans sa vie professionnelle. Comment allait-elle pouvoir se sortir de ce mauvais pas avec son patient ? La politique de l’autruche semblait la pire des solutions. Elle s’endormit enfin pour une courte nuit de sommeil.

Sa journée se passa comme dans le brouillard, elle était insensible aux piques des collègues comme aux remarques désobligeantes de la responsable. Juste avant de partir chez le patient, à 15 h 30, elle alla se rafraîchir le visage dans les toilettes, et s’examina dans le grand miroir sur la porte.

Ce matin, elle avait mis une petite jupe brun sombre de coupe droite qui laissait voir ses genoux, un chemisier crème, portés sur un tanga blanc à dentelle et un soutien-gorge assorti, et elle avait choisi des escarpins à talons hauts de 7 cm, à peine confortables mais d’une couleur crème assortie au chemisier.

C’est le visage empourpré qu’elle sonna à la porte, qui s’ouvrit immédiatement ; il devait l’avoir vue arriver.

— C’est bien, tu es à l’heure. Sinon j’aurais dû te punir. Entre.

— Bonjour, Monsieur. Pour le courrier, vous avez réfléchi ? Je vous en prie.

— J’ai même un certificat médical : mon médecin m’a affirmé que tu seras radiée de l’ordre des infirmières ; en tout cas, ta carrière sera finie avant de commencer.

— Ne faites pas ça, s’il vous plaît, je ferai tout ce que vous voudrez, je vous le promets…

— Tu as dit « tout » ? Tu m’intéresses, là. Et tu me fais la promesse ?

— Oui, je vous promets de faire tout ce que vous voulez. Je ne peux pas finir mes études comme ça, ce n’est pas possible !

— Et tu feras tout pendant combien de temps ?

— Euh… Ce soir ?

— Non, ce n’est pas suffisant. J’ai des soins sur 10 jours, donc jusqu’à leur fin ; c’est à prendre ou à laisser.

— Bon, d’accord, je n’ai pas le choix.

— Bon ; pour commencer, tu vas me faire la piqûre en sous-vêtements.

Élodie a baissé la tête sans répondre, sachant qu’elle était coincée. Elle déboutonna lentement son chemisier et le posa sur un dossier de chaise, dégrafa le côté de sa jupe qu’elle enjamba et plaça sur le chemisier. Les joues rouges, elle s’affaira pour préparer l’injection, évitant le regard goguenard de l’homme. Dans cette situation éprouvante pour ses nerfs, elle réussit la piqûre à la perfection. Pour la féliciter, il lui empoigna les fesses à deux mains en baissant sa culotte, et la tira contre lui, lui léchant le torse d’une langue baveuse.

— Tu préfèrerais pas l’avoir dans ta chatte, ma grosse langue ? Viens avec moi, ma petite salope.

Il la fit entrer dans une chambre où régnait un désordre indescriptible : lit défait, vêtements entassés, sales ou non, verres, cannettes, bouteilles.

— Allez, enlève ta culotte, puis sur le lit ; et écarte les cuisses pour bibi… Putain, une vraie blonde avec une petite touffe ! Demain, je veux que tu sois épilée ; plus un seul poil sur la motte, tu entends ?

— Mais, je ne… Et mon mari, comment je vais lui expliquer ?

— Je m’en fous : t’auras qu’à lui dire que c’est pour lui que tu l’as fait. Putain, tu es mouillée, grosse salope, t’as envie que je te lèche la chatte ! J’y crois pas.

Il avait plongé en avant et sa langue épaisse a commencé à glisser sur la fente rose et humide ; Élodie a soupiré, son corps en manque tremblait et se tendait, et ce fut pire quand il aspira dans sa bouche les lèvres intimes dans un bruit obscène. Elle poussa un cri en jouissant, surprise par le trop-plein d’émotions dû à son état de manque. Il se releva, satisfait, et exhiba une verge épaisse, noueuse et sentant mauvais, un mélange de sperme, sueur et urine ; il la guida entre les lèvres intimes trempées et poussa, s’enfonçant facilement malgré son diamètre.

Élodie ne songea même pas à s’y opposer. Submergée par ses émotions, elle noua ses jambes fines autour du torse de son amant, réalisant qu’elle ne se rappelait même plus de son nom ni de son prénom. Elle serra les dents quand l’homme commença à se retirer pour plonger dans son vagin peu habitué à un pareil engin. Le gros ventre l’écrasait sur le lit défait ; il devait peser le double de son mari, et sa verge, ma foi, était bien raide, épaisse et longue.

Il souleva son soutien-gorge pour empoigner ses seins, les tordant et faisant saillir les mamelons turgescents, tout en la prenant de plus en plus fort ; elle entendit un gémissement continu avant de réaliser qu’il sortait de sa gorge, et lorsqu’il se planta profondément pour éjaculer, elle jouit à nouveau.

Quand elle reprit ses esprits, quelques secondes plus tard, il pesait sur elle, sa verge toujours aussi raide profondément plantée dans son vagin. Elle plissa le nez une nouvelle fois à cause de son odeur et tenta de le repousser sur le côté.

— Alors, petite puce, le gros Franck t’a fait grimper aux rideaux ? Tu as aimé, ma salope : tu couinais comme une truie quand je te ramonais. Allez, je te laisse ; on remettra le couvert dans un moment. Va travailler un peu !

Élodie put enfin se lever ; elle constata que son vagin dégorgeait son trop-plein de sperme sur le drap sale. C’est toute nue qu’elle fit le ménage ; en premier, elle remplit trois grands sacs poubelle avec tous les déchets qui jonchaient le séjour et la cuisine. Elle dut les sortir sur le palier avant de lancer une lessive de vêtements et sous-vêtements souillés, puis vaisselle. Elle travailla trois heures sans relâche sous le regard concupiscent de Franck, assis nu dans un fauteuil, qui lui mettait la main aux fesses, voire plongeait des doigts dans son vagin.

À sa honte, elle n’était pas insensible à ses attouchements ; ses mamelons étaient durs et tendus, et quand il se leva, la verge gonflée, violacée, couverte de semence séchée, elle s’approcha de lui, tête baissée. Il la toisa en ricanant, se masturba en caressant ses grosses couilles velues.

— Alors, petite chienne, tu as envie de te faire baiser ? On dirait que tu n’attends que ça. Avec ta gueule de sainte-nitouche, tu trompes bien ton monde. Si tu veux ma bite, tu n’as que le demander.

— S’il vous plaît…

— Quoi ? Tu la veux, ma grosse bite ? Dis-le, merde !

— Oui, prenez-moi, je vous en prie…

— Caresse ta moule, fourre des doigts dans ta chatte, salope, écarte bien… Voilà, c’est bien, tu n’es qu’une chienne en chaleur.

Il la poussa contre le fauteuil et la pénétra aussitôt jusqu’à la garde ; elle était trempée et brûlante. Franck la besognait méthodiquement ; sa grosse bite trapue remplissait bien le vagin serré d’Élodie qui haletait, les mains crispées sur les accoudoirs, projetée en avant à chaque poussée. Elle jouit alors qu’il grognait et accélérait la cadence ; elle le sentit se vider en elle, remplissant sa matrice de semence épaisse.

— Allez, à genoux, nettoie ma bite, salope, vite !

— Pas ça, s’il vous plaît, c’est sale.

— Tu veux ma main dans la gueule ? C’est ta mouille et mon sperme, tu va tout bien nettoyer avec ta langue ! À genoux ! Bien, tu vois, tu t’y mets…

Surmontant son dégoût, Élodie a commencé à passer sa langue sur la verge gluante, songeant qu’elle avait toujours refusé ça à son mari. Malgré l’odeur d’urine et de négligé, elle finit par gober le gland et aspirer le sexe flasque et le nettoyer soigneusement. Gauche, elle se releva et regarda Franck, incertaine sur la conduite à tenir.

— Je voudrais me doucher, maintenant.

— Tu feras ça chez toi. Il est quelle heure ? 20 heures 10 ? Allez, fous le camp ; pas la peine de mettre de culotte demain, ni de soutif d’ailleurs.

— D’accord.

Il lui donna une petite gifle sèche. Pas très douloureuse, mais humiliante.

— Tu m’appelleras « Monsieur ». Compris ?

— Oui, Monsieur.

— Fous le camp. Et demain, sois à l’heure.

Élodie est rentrée chez elle au radar ; son mari lui a ouvert la porte et l’a examinée de la tête aux pieds. Consciente d’être sale, couverte de sueur, les cuisses poisseuses de semence, elle le poussa pour se précipiter dans la salle d’eau où elle s’enferma. La douche lui remit les idées en place en même temps qu’elle nettoya son corps. Quand elle sortit, enveloppée dans une grande serviette de bain, Éric l’attendait ; elle refusa d’aller se blottir dans ses bras et ils restèrent debout l’un en face de l’autre, comme des étrangers.

— Élodie, ça va ? J’étais inquiet ; ça s’est bien passé ?

— À ton avis ?

— Il t’a violée ? C’est ça ? Il faut porter plainte…

— Tais-toi ! Non, il ne m’a pas violée. Il m’a baisée, deux fois, et je l’ai laissé faire.

Éric la regardait d’un air apitoyé, et en même temps il bandait, de penser que sa jolie femme s’était fait prendre par un étranger. Il s’approcha d’elle tendrement et elle le laissa poser ses mains sur ses épaules et les masser.

— Tu as faim ? J’ai fait une quiche lorraine, avec de la salade…

— D’accord.

— Après, je te ferai un massage pour te déstresser, tes muscles sont tendus.

— Et puis il faut que je sois épilée entièrement.

— Entièrement ? Bon.

Élodie alla manger, songeuse. Elle savait que sa vie de couple avait pris un tournant irréversible. Éric n’était plus son partenaire sexuel unique ; il ne la satisfaisait pas, alors que Franck, cet homme grossier et sale, l’avait fait jouir plusieurs fois. Elle ne comprenait toujours pas pourquoi, d’ailleurs ; il l’avait menacée, giflée, et malgré tout elle avait réagi à ses attouchements, s’était offerte sans pudeur ; il l’avait pénétrée avec son gros sexe, l’écrasant de sa masse, l’avait besognée rudement. En y repensant, Élodie était troublée, son ventre était tout chose.

Après le repas, Éric l’a conduite sur la table de massage qu’ils avaient achetée d’occasion un an plus tôt. Sans rien dire, Élodie dénoua sa serviette et l’étendit sur la table avant de s’allonger sur le ventre, les bras le long du corps. Éric commença à verser un peu d’huile camphrée sur son dos ; il aimait la masser, mais cela arrivait trop rarement à son goût. Il commença par le haut et les épaules pour finir par les mollets et la plante des pieds, puis demanda à Élodie de passer sur le dos. Il vit tout de suite que ses bouts de seins roses étaient gonflés et durs.

Il attaqua cette fois par le bas, et s’arrêta à hauteur du pubis, couvert d’une fine toison blonde et bouclée.

— Je vais chercher l’épilateur électrique ? C’est le plus pratique pour ce que tu veux.

— D’accord, mais va doucement : c’est un peu douloureux.

Éric acquiesça, tout excité ; il épila donc soigneusement la vulve, jusqu’au périnée et entre les fesses, avant de faire les aisselles. Quand Élodie se souleva, elle examina son pubis bombé et complètement lisse, un peu rouge. Éric massa ensuite le pubis irrité, mais Élodie le repoussa quand il tenta des caresses trop poussées.

— Arrête, je suis fatiguée. Je vais me coucher.

— D’accord, ma chérie, je comprends, ne t’inquiète pas.

Élodie, épuisée, s’endormit très vite alors qu’Éric tournait dans le lit, obsédé par des images de sa femme faisant l’amour avec un autre homme, jouissant sous ses assauts. Il se masturba dans le noir sans parvenir à éjaculer. Le lendemain matin, Élodie partit sans faire de bruit car son mari dormait encore. A 16 heures, elle était chez Franck, qui lui ouvrit, pas rasé, sale et empestant la bière, vêtu en tout et pour tout d’un caleçon froissé.

— Bonjour, Monsieur.

— Entre, petite salope. Et enlève ta robe. Bien, tu m’as obéi, tu n’a rien dessous, comme une bonne petite pute. Et tu es épilée. Tu fais encore plus pute comme ça.

— Vous n’aimez pas ?

— Si, tu auras ton jus de couilles, ne t’en fais pas.

Élodie réussit à peu près sa piqûre, puis Franck la fit agenouiller devant lui. Il extirpa sa verge noueuse et se fit sucer ; comme Élodie n’était pas habituée à cette pratique, il lui donna des indications en l’insultant.

— Pauvre connasse, pas foutue de sucer ! Allez, avale, et spam vraiment, nom de Dieu ! Je sens rien, remue ta langue ; une pute de chantier est plus douée que toi ! Allez, encore, force un peu, ça va passer. Et dégueule pas sinon je te le fais lécher. Lève-toi maintenant, je vais te baiser la chatte, ma salope ; tu as intérêt à remuer le cul.

Il la prit contre le fauteuil, elle était trempée ; voyant ça, il claqua ses fesses jusqu’à les voir rougir, puis il la tira contre lui et la souleva, bien plantée sur son mandrin, et se laissa retomber sur le fauteuil. Et il la fit monter et descendre ; Élodie gémissait, les yeux clos. La verge épaisse remplissait son vagin alors que Franck avait empoigné ses deux seins et les pétrissait, pinçant les bouts jusqu’à la faire pousser un petit cri. Ce fut cela qui la fit jouir soudain, tremblant de tous ses membres, et s’écroulant sur Franck.

Lequel se leva, la tenant toujours empalée à fond, pour aller à pas lourds dans la chambre et la poser à genoux devant le lit. La tête sur une couverture sale, elle ne bougea pas, se cambrant même pour qu’il puisse s’enfoncer mieux ; il la pilonna plusieurs minutes, ruisselant de sueur sur elle, avant de se vider en épaisses saccades qui la firent jouir à nouveau. Lorsqu’il la libéra, elle s’agenouilla d’elle-même et nettoya la verge gluante d’une langue agile.

— Je peux faire le ménage, Monsieur ?

— Oui, mais demain je te mettrai un collier de chienne, pour que tu te rappelles ce que tu es. Et ce soir, tu bosses ici jusqu’à 9 heures.

Élodie se nettoya l’entrejambe avec une grosse éponge avant d’attaquer par la cuisine, qu’elle nettoya à fond, rangeant toute la vaisselle propre avant de s’occuper de la chambre de Franck, où elle remplit deux sacs poubelle de déchets, faisant une lessive des draps, puis de vêtements. Elle nettoya entrée, couloir et séjour à un rythme soutenu, s’habituant à travailler nue sous les yeux de son employeur.

Mais elle avait à peine refait le lit qu’il la culbuta dessus et la prit sauvagement en levrette, se retirant régulièrement pour se faire sucer avant de revenir la pilonner de toutes ses forces. Quand il a senti qu’il allait éjaculer, il a fait mettre Élodie à genoux devant lui et a joui dans sa bouche ouverte, l’obligeant à avaler avant de lécher sa hampe dressée. Il la tira alors derrière lui pour la pousser sur le palier, nue et le visage maculé de sperme. Avant de lui jeter sa robe et sa mallette de soins.

— Demain, tu te mets à poil ici avant de sonner.

— D’accord ; à demain, Monsieur.

— Et demain, je t’enculerai ; tu es pucelle du cul, je parie.

— Oh non, pas ça, s’il vous plaît !

— Ta gueule ! À demain ; t’auras qu’à te lubrifier avant de venir !

Élodie rentra chez elle, fourbue et sale ; elle bouscula presque Éric pour se ruer sous la douche ; la soirée passa dans le brouillard, elle refusa de discuter avec son mari, refusa qu’il la touche et se tourna dans son coin pour dormir. Elle pensa longtemps à ce qui l’attendait le lendemain, en rêva aussi car elle se réveilla avec le minou tout humide. Elle passa sa journée en mode automatique, consciente de sa non-implication, d’exécuter les tâches confiées sans y mettre de cœur.

Arrivée sur le palier de l’appartement, elle se déshabilla rapidement et sonna, tête baissée. Il n’ouvrit pas tout de suite, la faisant patienter plusieurs minutes, angoissée à l’idée de voir passer un voisin. Il ouvrit enfin, toujours aussi sale ; il était torse nu, velu comme un singe, portant juste un slip autrefois blanc. Il la fit entrer sans un mot, lui laissa faire sa piqûre avant de lui donner une bonne gifle. Elle recula, les larmes aux yeux, ne comprenant pas.

— Pardon, Monsieur. Je vous ai fait mal ? Je suis désolée.

— Ta gueule. Tu as le cul propre ? Tu es lubrifiée ?

— Oui, un peu…

— Alors je vais t’enculer pour t’apprendre à réussir tes piqûres ; va sur le lit, à genoux, le cul vers la porte, écarte tes fesses que je puisse viser, penche-toi, la tête sur le lit…

Mortifiée, Élodie obéissait, consciente que son corps la trahissait encore une fois ; sauf que cette fois, Frank en avait après son anus, vierge encore car elle s’était toujours refusée à la sodomie. Alors elle était anxieuse, d’autant que Franck était pourvu d’un engin épais qui risquait de la déchirer. Il commença par enfoncer un doigt ; elle se crispa et il donna une bonne claque avec son autre main.

— Tu es serrée, tellement tu as la trouille ! C’est que mon doigt, alors tu te laisses faire !

Il fit lentement jouer le doigt, entrant et sortant, avant de forcer le passage avec un deuxième, arrachant un gémissement à Élodie, consciente de la posture obscène qu’elle avait. Un froid dans ses reins : il versait du lubrifiant dans la raie des fesses, le faisant pénétrer avec ses doigts dans l’orifice convoité. Il travailla patiemment l’anus, jusqu’à glisser trois gros doigts joints jusqu’à la jointure avant de présenter sa queue raide.

— Ne te crispe pas, ma salope, tu auras mal sinon. Je vais te défoncer le fion de toute manière… Là !

— Oh ! Mon Dieu, non, c’est trop gros… Oh !

— C’est rentré, alors ta gueule !

Élodie serrait les dents ; les larmes sillonnaient ses joues alors que l’épais mandrin s’enfonçait en elle, dévastant son anus distendu, la bonne lubrification permettant de coulisser parfaitement. Franck était aux anges, bien serré dans les entrailles chaudes et accueillantes ; il donna de violents coups de boutoir qui arrachèrent de nouvelles larmes à Élodie, qui tomba en avant mais resta bien cambrée, écrasée sous la masse de Franck. Ses 50 kilos avaient disparu sous les 115 kilos de Franck qui la besognait avec rudesse, lui faisant sentir chaque centimètre de son engin.

À sa surprise, elle sentait son bassin qui se tendait pour aller au devant de la queue bien raide ; elle commença à geindre, accompagnant chaque ruée d’un cri de gorge. Elle sentit monter la jouissance alors qu’il accélérait en poussant des grognements bestiaux, l’insultant et lui bavant dans le cou ; quand il se planta en elle, tétanisé, et se vida dans ses reins, elle cria et jouit à son tour. Il resta vautré sur elle un long moment, soufflant comme un phoque et inondant Élodie de sueur.

— Alors, ma petite salope, tu aimes ça, te faire défoncer la rondelle ; je me sors que tu puisses travailler un peu. Tout à l’heure, je t’en remettrai une dose dans le cul. Mais d’abord, ton collier de chienne, j’allais oublier…

Élodie travailla en continu jusqu’à 19 heures avec un large collier de cuir noir pour tout vêtement. Elle nettoya à nouveau cuisine et séjour, et cette fois s’aventura dans deux chambres qu’elle n’avait pas encore ouvertes ; Franck lui expliqua que c’étaient les chambres de ses deux fils qui revenaient le lendemain.

— Tu as intérêt à faire ça bien ; ils sont pas marrants, mes deux salopards : ils te dresseront, c’est moi qui te le dis ! Et avec une petite pute comme toi, je crois que ça va leur plaire. Je pense qu’ils partiront moins souvent faire des conneries.

— Mais… Je ne sais pas… Ce n’étais pas prévu, avec vos fils, je ne savais pas…

— Eh bien maintenant, c’est prévu ! Tu leur serviras de vide-couilles comme pour moi. Ça te pose un problème ? J’ai toujours le dossier sous le coude.

Élodie baissa la tête, matée. Plus que huit jours à obéir. Il lui fallait tenir, échapper à cet homme répugnant et réussir à décrocher son diplôme. Après, tout s’arrangerait, son couple repartirait du bon pied… Elle y croyait de moins en moins ; elle se voyait comme une balle lancée dans une pente de plus en plus forte, incapable de remonter, appelée à chuter toujours plus. Elle rentra chez elle et n’adressa pas la parole à son mari ; elle se doucha, mangea et se coucha, épuisée, pour sombrer dans un sommeil sans rêves.

Le lendemain après-midi, avant de partir chez Franck, elle prit un laxatif et se fit un lavement, puis une fois bien nettoyée injecta du lubrifiant dans son anus. Arrivée devant la porte, elle trouva le collier posé par terre ; elle se déshabilla vite et se fixa le collier avant de sonner. Quand la porte s’ouvrit, elle poussa un petit cri car ce n’était pas Franck, mais un homme nu. Un des fils, bien sûr, se rappela Élodie. La vingtaine, plus grand que son père et moins gros. Nu comme un ver ; Élodie eut son regard attiré malgré elle sur sa virilité ; à moitié bandée, c’était une colonne de chair violacée qui pendait sur des testicules velus.

Elle eut le temps de se dire qu’il était aussi velu que son père quand il la tira contre lui et l’embrassa sur la bouche, les mains empoignant ses fesses et les pétrissant. Elle réalisa qu’elle était trempée quand il la souleva un peu pour planter son dard épais dans sa chatte, la laissant s’empaler d’elle-même. Elle défaillit sous l’assaut soudain. Elle se faisait prendre sur le palier par un homme qu’elle n’avait jamais vu, dont elle ne connaissait même pas le nom ! Et ce fut pire encore quand elle sentit contre ses fesses ce qui ne pouvait qu’être une autre verge bandée.

— Non, pas comme ça, s’il vous plaît ! Pas ici, pas sur le palier… Ah ! Non, j’ai mal, c’est trop gros ! Vous allez me déchirer, par pitié…

Évidemment, les deux hommes restaient sourds à ses supplications et la pauvre Élodie subissait sa première double pénétration. Ils la soulevaient par les hanches et la laissaient retomber, s’empalant jusqu’à la garde sur les deux gros mandrins ; elle poussait un cri de gorge à chaque fois mais ne protestait plus ; elle avait croisé ses mains sur la nuque de l’homme qui emplissait son vagin. Qui la força à le lâcher en se reculant et en s’extrayant du vagin ; avant qu’elle comprenne, il lui allongea deux gifles violentes en aller-retour.

Craintive, les larmes ruisselant sur ses joues marquées, Élodie commença à sangloter, douloureusement consciente de sa position. Ils étaient toujours sur le palier, nus, elle était empalée sur un épieu de chair qui lui distendait le fondement, ses pieds ne touchant pas le sol, le dos collé à son pourfendeur ; et elle venait de prendre deux fortes gifles. Elle leva les mains pour se protéger, mais le regard méchant de l’homme l’en dissuada. Elle lui adressa un regard implorant et il rit cruellement.

— Alors, petite salope, tu es bien le garage à bites dont avait parlé mon père ! Tu aimes ça ? Réponds !

— Oui, j’aime ça…

— Tu as envie que je revienne ?

— Oui…

— Alors, demande, petite pute, demande-moi !

— Oui, revenez, s’il vous plaît ! Prenez-moi, je vous en prie.

Il l’embrocha d’une poussée ; son vagin était trempé et brûlant, et elle jouit aussitôt en criant sans retenue. Une porte s’entrouvrit et se referma aussitôt. Toute honte bue, Élodie se donnait sans pudeur en gémissant, éperonnée dans son ventre et dans ses reins, les seins rudement empoignés et tordus. Le premier qui éjacula dans ses reins entraîna la jouissance du second, puis ils reposèrent Élodie qui avait du mal à tenir sur ses jambes tremblantes. Elle put enfin entrer et refermer la porte sur elle en soupirant. Ils étaient déjà partis dans leurs chambres, et Franck, assis dans son fauteuil, regardait Élodie d’un air goguenard.

— Alors, comment tu as trouvé mes fils ?

— J’ai été surprise, Monsieur. Ils sont… vigoureux.

Elle put enfin faire son injection à Franck, sans trembler, mais troublée de sentir ses orifices se vider peu à peu de semence sur l’intérieur de ses cuisses. Elle put enfin se nettoyer, mais Franck l’appela aussitôt.

— Viens, salope ; suce-moi bien avant que je t’encule ; Tu dois avoir le trou bien préparé avec ce que mes fils t’ont mis !

— Oui Monsieur.

Élodie, à genoux entre les cuisses épaisses, commença à administrer une fellation ; bien sûr, il râla et l’insulta sans arrêt car elle n’arrivait pas à prendre le gland aussi profondément qu’il le voulait ; mais il était satisfait dans la mesure où elle mettait du cœur à l’ouvrage, le pompant et le cajolant du mieux qu’elle pouvait. Quand il la repoussa pour ensuite la disposer à sa guise, elle se cambra impudiquement et il la sodomisa sans effort, lui arrachant tout de même un cri étranglé. Il la pilonna brutalement, la ployant en arrière en tirant ses cheveux à deux mains, mais il fut satisfait en la sentant jouir sous ses assauts pourtant féroces.

Et ensuite, elle le nettoya soigneusement de sa langue, le regardant avec un air soumis qui lui arracha un rictus satisfait. En parfaite fée du logis, elle lava la vaisselle, rangea, repassa même du linge, ce jusqu’au moment où les deux fils surgirent de leurs chambres et l’entraînèrent avec eux pour reprendre leurs activités sexuelles. Elle cria quand ils la jetèrent sur le lit, mais elle resta allongée, offerte, comprenant qu’elle allait passer à la casserole et qu’elle n’y gagnerait rien à se rebeller. Elle tourna la tête vers eux et n’en crut pas ses yeux : ils étaient nus, leurs virilités dressées, lourdes et menaçantes ; mais ce qui la choqua, c’était les ceintures de cuir qu’ils tenaient bien serrées dans leur main droite.

— S’il vous plaît, je ferai ce que vous voulez ; ne me battez pas, je vous en prie…

— On va attendrir ton petit cul, c’est ça qu’on veut. Alors tu mords le drap et tu la fermes ; va pas rameuter les voisins !

— Sinon, on te prend dans un bois, et là on te cogne jusqu’à ce que tu sois complètement pelée du cul. C’est ça que tu veux ?

— Non, s’il vous plaît, pas ça… Je vais essayer…

Domptée, Élodie baissa la tête et mordit dans le drap qu’elle saisit et serra à deux mains, offrant ses fesses aux deux brutes. Au premier coup, elle gémit ; au dixième, elle sanglota ; au vingtième, elle était dans un état second, au-delà de la souffrance. Ses fesses étaient durement marquées, couvertes de stries entre le rouge et le brun. Le sang ne coulait pas, mais les marques allaient rester plusieurs jours. Puis ils la sodomisèrent à tour de rôle, se relayant dans son anus dilacéré ; ils se délectaient de ses gémissements, de ses râles, guettant la montée du plaisir chez Élodie.

À un moment, ses sanglots et sa souffrance s’étaient changés en plaintes puis en gémissements de plaisir qu’elle essayait de ravaler pour masquer sa honte de jouir dans ces conditions. Mais rien n’y faisait : son corps la trahissait, elle aimait être traitée comme la dernière des traînées, avilie et prise de force. Ils jouèrent longtemps avec elle, la faisant jouir quand ils le décidaient, rien qu’en la sodomisant sans finesse. Quand ils sortaient de son anus béant, elle les suppliait de revenir, de la prendre encore plus fort.

Plus tard, épuisée, repue, elle alla voir Frank qui regardait la télé en buvant une bière. Elle s’agenouilla devant lui, nue et souillée.

— Monsieur, j’ai compris ce que je suis. Je vous supplie de m’accepter chez vous et de me garder ; je serai votre soumise, je ferai ce que vous voudrez.

— Tu seras ma vide-couilles et celle de mes fils ?

— Oui.

— Et celle de qui je voudrai ?

— Oui.

— Je savais que tu n’étais qu’une petite pute ! Bien ! Tu vas rentrer chez toi, prendre tes habits les plus sexys ; le reste, tu laisses. Et tu reviens ici ; tu as une heure. Je vois que mes fils ont bien marqué ton cul. À ton retour, je m’occuperai de tes gros seins : tu vas déguster.

Auteure : Petite Julie

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@requests
16 Jun 2017 7:27PM
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Do any slutty whores want to see my pee- pee? My shaved weiner is 7 inches soft and my nut sac is shaved, wrinkly, and overflows hot chunky cum.

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30 Dec 2012 11:10AM
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Best fuck night ever last night. I was partying with my roommate at her BF's house and I'll say she as a very flirtatious drunk and she is incredibly fucking loud in the sac. Anyway party cleared out I stayed because I didn't want to drive in the snow. THe three of us stayed up till around 3:30 or so at this point she was wearing a mesh shirt that was for the most part see through and some of those tight ass yoga pants. Her BF and I were playing some ping pong down stairs and she came down with just a towel on to try and get him to come to bed.
He said he was coming up never did and she came back down with just a bed sheet. So of course we finished a couple more rounds then he went upstairs to fuck her. I was staying in the guest room beneath them. They got going immediately. SO I fucking whipped out my dick and jerked off to this girl moaning and screaming her brains out.
After about an hour they stopped for a few minutes then I heard them start back up again. However this time it did not sound like it was coming from the bedroom. So I slowly went up stairs to investigate. I did not have to be too quiet the radio from the party was still blaring.
As I started to head up the stairs I realized they were fucking on the couch right at the top of the stairs so I went up backwards one step at a time. He had her bent over the side of the couch with their backs facing me. So I whipped it out and started jerking off again. I had my head probably 4 feet from them. After awhile he pulled out of her pussy it scared teh shit out of me I thought he was done and here I am dick in hand pretty much right behind hime. HE then smacks her ass real hard a few times grabs her by the hipps and fucking rams it up her ass. She starts fucking screaming her head off like she's being raped. This got me so hard and I was about to cum and then she reaches between her legs and starts shoving three fingers into her pussy. I blew a load on my stomach and sat there for another 15 minutes watching him fuck her ass.
I've wanted to see this girl get fucked for the longest time she's an absolute smoke show. Yeah I'm a creep I know but hey I don't give a shit it was fucking awesome.

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25 Jan 2025 7:35AM
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Been clean for a min but just got a phat sac of tina and don't want to get spun alone and end up super horny all alone. Cuz lets be real, it sucks ass getting spun alone. so if any females find this post wanna see how well we vibe together. lmk. Hosting near the Mankato MN area and would gladly share, so no need to travel dirty w party favors if interested. Just to be clear I am a male and prefer female company, but open to select couples and have always been curious about an orgy

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Saccahorny
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24 Apr 2023 3:30PM
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Hey bored and horny in sac ca looking to meet possibly more open minded guy here looking to get off

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08 May 2014 4:09AM
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looking to correspond with a full figured female sexual freak junkie bitch in cali north of Sac. must have no morals no shame no remorse and love to talk about her nastiest fanatasies while we cam and get off together. looking for my fucked up twisted soul mate from the pits of hell. i know you're out there somewhere

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olddenverguy
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05 Apr 2025 6:48PM
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I’ve been sitting on this story for almost a month, but it’s one far too good to keep to myself – so, here goes.

I’ve written here a couple of times about Tildie, a 50ish divorcee who LOVES to suck cock and insists we role-play as daddy / daughter while she does it. Our last encounter was in July 2024 – an adult theater visit where she’d sucked off three guys and subsequently got fucked by one of them who had a massively thick dick -- and I’d pretty much written her off since I hadn’t heard from her since that night. I knew she’d lost her sales job and was feeling depressed, so I let it go.

Lo and behold, she texted me out of the blue in early March with the message, “I need to suck cock, daddy.” After a few back-and-forth messages, we settled on the evening of March 12 (2025), when my wife would be out of town. After hoping she’d consent to joining me at the local swingers’ motel, we instead settled on the same adult theater that we’d visited the previous summer.

After paying the entry fee, we headed upstairs. It’s an adult “toy” store on the main floor, with private viewing booths in back, but the second floor has a large central foyer with access to five separate mini-theaters, each showing various genres of porn on big screens. The place attracts nearly an entirely male clientele; a visiting mixed couple is a rarity, who often cruise through quickly and then leave. That doesn't prevent straight guys like me, though, from going there in hopes of seeing another couple in action. Midweek (this was a Wednesday) can be a bit sparse, attendance-wise, so I took the liberty of placing an ad on our local DL forum to gin up interest. I held off disclosing the date, time and location until I knew whoever answered my ad wasn’t a total weirdo. Tildie had no idea I’d placed the ad, and I made sure the invitees knew not to spill the beans, but I wanted to make sure she had plenty of cock-sucking targets. I ended up divulging the details to seven guys, six of whom ultimately showed up.

Tildie is a self-described BBW, but she’s pretty firm for a 50-something woman with two kids – big tits (38D) and a big ass, but not “sloppy fat.” She wore black yoga pants (no panties), a black lacy front-hook bra, and a shiny silver sweatshirt. I had on my usual arcade outfit – black sweatpants, sneakers, and a long-sleeve gym shirt (no underwear).

We cruised through the various theaters for a bit, looking for a place to settle. There were two guys hanging out upstairs, and they casually followed us to the theater playing some heterosexual porn. It’s a room about 12 by 15 feet, with chairs placed haphazardly in various parts of the theater. They’re sturdy metal – some seat two people, others just one – with open-weave seats, sort of like what you’d see on a balcony or patio. They’re not particularly comfortable, but they serve their purpose and clean up easily.

We parked ourselves in a two-seater, off to one side and about halfway back from the giant screen in front of the room. Tildie immediately beckoned to one of the guys and asked him outright if he wanted her to suck his cock. He immediately agreed, stepped in front of her, and dropped his trousers to reveal an average-sized cock already fully erect. I suggested he must have been playing “pocket pool” in advance, but Tildie simply said, “Shush, daddy,” and leaned forward to wrap her lips around his cock. She’s clearly an expert at her craft and uses her hand and mouth in a perfect combination of teasing, fondling and sucking. Guy No. 1 didn’t last very long – I’d guess, maybe three minutes – and he started to back away as he began to ejaculate. I said, “No. She wants to swallow the whole load,” so he remained in place as she leaned forward and sucked him dry.

By this time, four more guys had shown up. I’m guessing at least a couple were there thanks to my ad, because they had their cocks out and ready. Tildie took on the next one, a medium-sized Hispanic guy who was probably in his early 30s. He lasted a bit longer, and Tildie really worked up a sweat before completely draining his balls. I handed her the bottle of water I’d brought with me, and she took a few sips to wash down the cum she’d just had in her mouth. “Fuck, it’s getting hot in here,” she exclaimed, tendrils of her hair plastered to the sides of her flushed, overheated face. “You should take off your sweatshirt,” I suggested helpfully, and she stood up to strip it off, revealing her well-packed black lace bra.

She motioned for Guy No. 3, an older while gentleman, to take the seat she’d just vacated, and I moved out of the way to give him room to plop down after dropping his trousers to his ankles. Tildie got on her knees in front of him and started to suck, having first pulled down her bra to expose her well-rounded breasts. She reached out to him and placed his hands on her tits, and he was soon tugging away at her distended nipples as she masterfully blew him. Halfway to completion, she said to me, “Rub my pussy, daddy.” So, I got down on the floor with her and worked her yoga pants down past her hips, so they hung at the mid-thigh level. I reached in from behind and felt her extremely wet crotch, pussy lips coated with her juices and her hole ready for penetration. I proceeded to finger-fuck her enthusiastically with one hand while reaching around with the other to play with her clit.

Shortly thereafter, she swallowed the old guy’s load and leaned back so he could vacate the chair.
Guy No. 4 was a very heavyset Hispanic guy who wasted no time stripping off his sweats and taking the place of the man who’d just finished. He appeared to have a pretty small cock – I’m guessing a bit under four inches fully erect – but Tildie is an equal-opportunity cocksucker. She went to work on him as enthusiastically as she’d done with all the others, but he proved to be quite a challenge. Whereas the ones before generally ejaculated anywhere from a couple of minutes to perhaps 10, this guy seemed to go on forever. I’d continued to play with Tildie’s pussy throughout, but I was getting sore from crouching on the hard floor, so I eventually back off and let her continue without my interference.

I didn’t formally time this guy, but he had to have taken more than 20 minutes to cum. Tildie tried all sorts of tricks – massaging his ball sac, jerking his cock at different speeds, licking the head both clockwise and counter-clockwise – until finally I suggested she should just admit defeat. “Nope,” she replied, “One more idea.” She encouraged him to slide forward in his seat until half his butt was hanging over the front edge of the chair. Then she shoved a finger up his ass and proceeded to massage his prostate. That did the trick, and he pumped a fair bit of Mexi-jizz down her throat.

At this point, it was time for a break, plus she’d temporarily run out of patrons. There were two “unblown” guys hanging about, but they seemed far more interested in watching than participating. So instead, Tildie stood up (with me helping her), pulled up her pants, and slipped back into her sweatshirt. “Let’s see what’s going on downstairs,” she suggested, so we took the stairs and strolled through the store area on our way to the arcade. There was a young couple checking out vibrators, and the guy did a double-take when he saw the two of us heading into the arcade area. I thought they might actually follow us in, but sadly that didn’t happen. We cruised around the various booths and peeked into a few so I could show Tildie how some of them were spacious enough for three or four people, while others had barely enough room for two. “No glory holes?” she asked. I explained they’d covered them up some time ago, which appeared to disappoint her.

Our examination complete, we crossed the store again on our way to the stairs. “Oh, I forgot you two were still here,” said the woman behind the counter who’d taken our entry fee. “A couple of guys just came in, wondering if there was anyone else in the theater area.” I asked if they left, but the cashier explained they bought their tickets and went upstairs. That’s all Tildie needed to hear. She tugged on my arm and whispered in my ear, “I want to suck some more cock, daddy.” My reply: “No time like the present, baby girl,” and up we went.

We took our place in the same mini-theater, except this time Tildie took off her sweatshirt right away. I pulled her bra back down in front and sucked on her nipples while she reached into my sweatpants and stroked my cock. “Wow, you’ve been leaking precum like crazy, huh?” she exclaimed. I didn’t have a chance to reply because, just then, one of the new arrivals had tapped Tildie on her shoulder and asked her if she’d suck his cock. She motioned for him to sit down, and she bent over at the waist to shove her face between his legs. Guy No. 5 was a tall Black man with a larger-than-average cock. “Ooh,” Tildie exclaimed. “I’m torn between blowing you and asking you to fuck me.” She clearly favors thick dicks over average ones, having a fairly large pussy hole to fill. The guy tugged at the back of her head to introduce her mouth to his cock, saying as he did so, “First one, then the other, OK?” She could only grunt in reply, her mouth already full of BBC.

He shot his wad fairly quickly – I’d guess after about five minutes – and stood up to fulfill his other half of the bargain. I’d previously pulled down her pants to calf level and was finger-fucking her pussy as she sucked the Black guy’s cock, so she was ripe and ready for him as he nudged me out of the way and moved in behind her. One of the other recent arrivals quickly took a seat so she could work on his erection as the big guy gripped her hips and plunged into her moist hole. She gasped from the penetration but stayed firmly on the seated guy’s cock, managing to jerk him off into her mouth despite a heavy pounding from behind. “Don’t come in my pussy,” she managed to blurt out, but just at that moment the Black guy grunted twice, said, “Uh, too late,” and pulled out. Even in the dim light, you could see the glob of gooey white stuff slide out of her pussy and drip onto the crotch of her yoga pants. “Clean me up, daddy,” Tildie ordered, so I used my hand to scoop up as much cum as still clung to her pussy lips and inner thighs, and then reached around so she could lick my hand clean.

Over the course of the next 30 minutes, Tildie sucked off a few more guys – even one of the original watchers who finally succumbed to her talents – until there was no one left except the two of us. At that point, she’d blown nine guys and swallowed 10 loads – one guy had come back for seconds – plus the one she’d taken vaginally. I’d held off, figuring we’d go back to my place where I’d get a more leisurely opportunity at her well-used mouth. We even got as far as the front door when, all of a sudden, another guy entered the place. “Do you want me to suck your cock?” she asked him, as he barely had gotten through the entryway. He admitted that would be excellent, so we turned around and went back upstairs while he purchased his ticket and appeared in the little theater a few minutes later.

Tildie worked him over as expertly as she’d done with all the others that evening. I marveled at her stamina and skill level, as enthusiastic in sucking her tenth different cock as she’d been for her first. Whereas most of the other guys had been content to sit back and let her do all the work, Guy No. 10 was more proactive. He literally throat-fucked her, quite forcefully, and Tildie submitted to his efforts without complaint. Later, she told me he’d ejaculated more than anyone else that evening, so much so that she’d barely managed to keep it from spilling out. He was also one of the few to express his thanks for her doing such a good job, and he even shook my hand before leaving, thanking me as well for sharing my friend with everyone.

I wasn’t willing to wait any longer, so I told Tildie to sit down as I moved in front of her and dropped my sweatpants to ankle level. She started out by licking up all the precum that coated my half-erect penis – I’d generated a lot from all the watching I’d done – and then took my entire 5.5 inches in one gulp. She moved her mouth back and forth along my shaft in sort of an energy-saving mode knowing I usually took a while to ejaculate. After about five minutes, I sensed another person in the room and looked up to see a fairly young guy standing off to the side. He had on gym shorts that were pulled to the side to expose his long thin cock, and he was stroking it to match the rhythm of Tildie’s mouth on my dick. With no one else about, I figured he’d be her final patron of the evening, and I didn’t want to have him blast off without giving her a change to taste his cum. Therefore, I pushed her face slightly away from the base of my cock and started to jerk myself off against her lips. “Feed me your cum, daddy,” she said softly, and I sped up my tugging until I came explosively. Having anticipated this night for some time, I’d held off masturbating for three days, so I had a fairly sizeable load to pump into her mouth. I came noisily and thoroughly, shooting three thick ropes of cum down her gullet. As I backed away, I motioned to the other guy to take my place, which he did speedily. I was correct in my assessment; it didn’t take him long at all to pump her mouth full of warm, gooey sperm – maybe two minutes, tops – and then she declared herself finished for the night.

“Did you keep count, daddy? she asked, as we walked back to my car. “Twelve, cocks, sweetie, including mine, and thirteen loads altogether.” Wow – that’s a lot of cum, daddy” she said with pride in her voice. “Did you like watching me suck all those cocks, daddy?” “You were wonderful, baby girl,” I replied. “I enjoyed it more than you can imagine.”

I dropped her off at her place after giving her a goodnight kiss. Figuring that would be the last I’d hear from Tildie for a while again, I was surprised to get a text message from her just last week, less than a month after her marathon sucking session. “I’m ready to suck more cock soon, daddy,” read her message. We traded comments back and forth, and she agreed she’d like to try the swingers’ place next time. “I don’t want to go in the hot tub,” she stated firmly, “Because I’m not sure they do a good job cleaning it. But you said they have a couple of king-size beds in the pool area, so I’d be comfortable sucking cock there.” I reminded her we were far more likely to see other couples in attendance there, versus the all-male clientele typical at the adult theater. “You know what that means, right sweetie?” I asked. “Yes, daddy. I’ll have a chance to show you how well I eat pussy. And you can eat mine, too.” I told her it would be my pleasure – and indeed it will!

I’m hoping Tildie will accept my invitation in the very near future, which means I’ll have another fun tale to tell here. Stay tuned!

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codice
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08 May 2013 1:40PM
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Sara is in a fuck harness, legs held wide open, bare feet in the air,stretched wide by the straps, but also legs held firmly apart by two street whores - nothing too pretty - real fuck slags. She is a brunette, with long wavy hair, dark eyebrows, dark brown eyes, a fit and toned body - set off with bikini lines. She is unshaven and her black curly pubes run between her legs all around her puckered asshole. There is a hint of black hair running in a thin line from her pubic bone all the way to her tummy button. She has pretty feet, her toes painted dark red. Her breasts are small but pert, with brown nipples, stiff and jutting out, super sensitised because of her situation. She is totally naked, covered in sweat. All of this in a public restroom off a highway. She has already been 'had' by some strangers, who have cum inside her - cuz there is seed dripping from her into an increasingly large and creamy puddle on the floor under her ass - her cunt hair is all matted and creamy and her pussy lips are swollen and red, pussy open and used, asshole relaxed and coated with cum.....there is a heavy smell of cum and sweat in the air. there is a splash of cum on her tummy where someone has obviously 'pulled out' of her and jetted on her belly (which is a fucking waste!) the soles of her feet are dirty where she must have walked barefoot and naked into the toilet before being 'used'. Someone has written in marker pen on her tummy,, just above the hair line... 'no condoms!'

One of the whores say's "we need more cock for this bitch! - only hung guys - no small cocks, we wanna see her gasp and cry out - - - we have all night to use her - fuck us first bareback if you need to so get full, but unload in her :-)

One of the handful of strangers in the room, his cock out, glistening with leaking seed and pointing stiffly upward says "We should wear skins - what about VD!" The whore laughs at him and states "This bitch gets off on this you fukkin queen - she needs real cock, real cum, real skin! Off strangers! You don't like it - fuck off, now get that foreskin back and unload those balls into this fresh meat!!! No skins, bare cun't - bare ripped cock only!!"

She is just a mess - her hair is matted and whisps of it are stuck to her forehead, she is grinning, a sort of leer really, pure lust - she is half dreaming and half awake, lost in sex with strangers, feeling the sensations from in her belly - her womb full of cum from who the hell knows who....she needs to piss so much, but she does'nt want to spill any cum - every time she laughs or coughs, streams of sperm sputter out of her, down her ass and drip in long streaks onto the floor with a just audible 'splatter' - a couple of guys have just walked in - one is huge! his stiff uncut cock (at least 12 inches) and heavy balls hung in full view - he has postitioned himself between her legs - cock, its foreskin tight back over this swollen engorged purple head, already shining with old-cum - pointing upward, veins defined and pulsing. He has his hands on her hips - she has her head up - looking down between her legs - cunt hair, soapy and the black hair matted with live sperm - she is so wet - he will be able to enter her - right up to the balls in one clean thrust......'take your time' she says to him, smiling openly - brown eyes looking right into him........'cherish it'.....the two whores take a tighter grip on her legs as she swings in the harness - - just at the right height for him (He grins whilst he thinks about how his wife cries out if he fucks her too deeply, this will be fun, he will be able to penetrate Sara all the way to his balls, she is completely open and will be unable to alter her position. Up to the cervix!) - - each put one hand under her buttocks, pulling both down and out - exposing her insides for his penis. 'Ride her stud' says one of them 'but slow and when you cum, just keep still and deep honey......be selfish - fill her belly with arms and legs - she's ovulating, look at how stiff and dark her nipples are - don't waste it. Fuck her and leave her' - she laughs and Sara grins, but nervously, he is big and thick, and she needs to take all of him in her body - - he slides in - slowly - she gasps - there is an obscene 'sqwelch' as the flood of sperm from at least 10 previous guys is both f***ed through her cervix and deep into her womb, as well as all over the floor and his balls. He is jammed all the way in - only his balls visible - firm, large oval shapes in his ballsack - they were hanging loosely between his legs before he entered her, now, his testicles aching, heavy and charged with cum, they have ridden up and each is tight alongside each side of his swollen cock. Sara has her feet in the air, with him still and firmly between her legs (he is being selfish, holding deep - cock knob jammed right against her firm cervix, he holds still and feels her - deliberately pulsing his own ass, so he can really feel the pleasure - he is rock solid, he will take his time. He has three daughters and a Son at home - he can make babies, he has form, he is a good fuck and he knows it! - Her toes were pointed, but now, due to the effort of taking him, her bare feet are arched back - toes curled upward with the strain....."oh fuuuuuck', she moans - her eyes wide open and startled - "Wow - he is fuckin h huuuuge!" - One of the whores says "Relax honey - take that cock, relax and take if to the root - feel it, feel it". As Sara tries to relax, she looks over his shoulder - the guy with him, with his distended cock already out, has been joined by more men - most already masturbating....she will need to pace herself - the smell of sperm and sweat is almost overpowering,,,,,,,she is going to cum again. Before she does so - he unloads, in long powerful pulses. She can feel each spurt - although her insides are warm, she can still feel each hot splash against the back wall of her abused vagina. One of the whores, seeing what was about to happen - is behind him - cupping his bollocks firmly in her hand - she is sqweeeezing his balls hard, in time with each pulse she can feel "Stay deep babe," she says as he groans in pleasure "Don't pull out" The other whore, who has her hand flat on Sara's bikini line announces to the men in the room "Fuck guys, I can fucking feel that! Each fukkin pulse - I can feel a bulge in her body - she gonna be pregnant for sure!" There is laughter in the room - a distorted sick sort of laughter, this is lust, this is like a common stud farm. Once the guy has finished he starts to withdraw - Sara, her head still up - nipples stiff and hard, looks around her at the scene. As he pulls very slowly out, she arches her back upward so as not to spill his seed, with her cunt full, she masterbates to a climax - moaning as her pelvic floor muscles pulse - taking his hot sperm deep into her, she doesn't spill a drop, he is the one.........Although now spent, his bollocks emptied and now slowly descending in his scrotum to hang heavily in the sac, his cock is still semi hard, a big and thick phallus by any standard, its foreskin now covering most of the distended helmet again, an inch of undelivered sperm hanging out of the open hole, dangling as it slowly stretches away from his cock, white and very thick. The shaft is covered in a white mucus - sperm from previous strangers and Sara's cum mixed together into a thick paste which covers him right up the shaft smearing his balls and the base of his pubic bone. 'Come here hon', says one of the whores, 'let the guys have some pics'. Sara sits half up - supported on her elbows with her legs still wide apart - the bare soles of her feet together. She is open for all to see, swollen red pussy lips and a clear hole into her body all covered in white foam. She is gaping about an inch wide caused by a combination of being fucked by a hung cock and sexual excitement. Her cunt lips are parted perfectly framed by her pubic hair. The stud stands beside her head, with his waist level with her face. His cock hangs half hard, drooping but still engorged, the veins on his shaft thick, like rope. He cradles her head with his right hand and rests it against the outside of his hip so her head is right alongside his genitals - the shaft of his wet cock presses against her cheek - its length running all the way from her eye line to her chin - his bollocks hang just below her face, the intended inference is clear.....i've just had this woman, and she loved it. Her belly is full of my seed. Sara slightly opens her mouth and gazes into the many eyes watching the scene - her stud gropes her left breast, with little care, like a a****l trader testing the stock. 'Photograph her you sick fucks ' says one of the tarts, 'post the images all over the fucking net'!! Sara's eyes flutter as a number of flashes from mobile phones go off - this is a truly obscene sight. The stud moves away from her, leaving a streak of white mess smeared down her face and cheek. ....now its time for more....'OK then' says Sara --'fill my belly'. She stands up, helped by both women. She is about 5'6", shorter that the men in the room. As she stands upright she cannot help but unload some of the sperm and her genital fluids from inside her body - some falls directly onto the floor between her feet with a dull, thick splosh sound - the rest pours thickly and slowly down the insides of the legs, in white streaks. She laughs in a low obscene drawl...'yep - that does it' she smiles.. She smiles gently with her eyes shut, enjoying the feeling of hot fluid on her skin. Two of the men are standing beside her, each with an arm around her waist - she in turn has her arms around their backs with her hands on their shoulders. Both men are fully erect, balls hard and swollen, cocks straining upward - each pulsing in time with the pulse of their hearts. The older man, wearing glasses is big and thick, uncut with a red and raw looking knob end - the hole at the end is more like a little pit than a slit, making him 'open' all the time. Some old-cum has smeared all over the helmet and all over his retracted foreskin - but its more creamy than clear and Sara can smell it - its strong and pungent. The other guy has a bent tool which sticks out at 45 degrees, covered in thick veins - he has a very long foreskin and even though he is erect it fully covers his knob - the loose skin at the end wet. The shape of his helmet is clearly defined under the hood and is swollen - far bigger than the shaft. Sara gazes at it and licks her lips - 'I can't wait to feel that pull back in my tummy' she says and laughs. 'Slow down, slow down you cunts' says one of the whores - now its time to just use her, slowly. Sara, lie back again honey and just take these cocks in turn' She has a glass bowl in her hands and once Sara is back in the harness, she sits cross legged under her arse, with the bowl. 'If you guys spill any out of her - i'll collect it.......we gonna pore it into her ass at the end!' Now the situation has slowed down, each man is able to take his time enjoying her selfishly - holding back just before climax. There is a steady 'slap-slap-slap' sound as their cocks fuck her in turn. She is half lying back and half upright so that she can look down her belly and both feel and enjoy the sight. Her black pubes are now covered in a white foam, her clit poking out through the 'v' of her cunt lips - sticking up through all the spent semen of her partners. At times, she reaches down her tummy and masturbates with her middle finger, sometimes dipping her finger into herself along with the phallus inside her. No-one talks anymore, her gasps, the sounds of sex and the atmosphere are enough. What a night

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@confessions
14 Jun 2013 7:32PM
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Hello Motherless...first post here. No pics, but I'll leave it to you to choose to believe it or not. Doesn't change anything that I did. SO I was an awkward shy guy in HS. 3 girlfriend by the age of 31, which I am now. Lost my virginity at age 25 to a girl I have been dating since. She's chubby and a bore in the sac, but beggars can't be choosers right? Then I found Omegle. I got to spy on younger, fit girls. Chat them up. And they liked talking to me. They liked seeing me. They liked showing off. It opened up a whole new world for me and gave me confidence. Which has led to this week. I never expected to meet any of the girls I met on Omegle, but this week I took time off work for family vacation. While bored a met a girl on omegle that only lived a couple hours away. She was 18 and black, but still damn sexy. So two days of chatting later, I took a gamble and made the drive. Ended up she was a virgin. Tried to fuck, but couldn't get it in. I figured I was already taking a big enough gamble as it was, and didn't force it as she was starting to cry. Now she wants to stay in touch and hook up when I come back to visit so I can "finish what I started". Girl number two I had met some time previous and been chatting with for a while. After the family vacation, I visited her and fucked her too. Long story short, in less than 48 hours, I have tripled the number of girls I have fucked, cheated on my gf, and become hopelessly addicted to omegle.

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spungun
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@hookups
12 Sep 2022 8:42PM
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any girls in sac want to get spun and have some fun?

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